MySIM : une SIM locale avant même de prendre l’avion !

En voyage hors d’Europe, il est vivement conseillé de trouver une carte SIM locale si vous voulez éviter de payer des fortunes en appels et en data. Même recevoir un appel coûte de l’argent ! Ce n’est pourtant pas très pratique si vous ne connaissez pas le coin et la langue. MySim va vous simplifier la vie !

Dans toute l’UE et certains pays « proches » (comme la Suisse ou la Norvège par exemple), il est aisé de téléphoner avec son opérateur français sans dépenser plus que vous ne le feriez en France. Depuis juin 2017, cette nouvelle réglementation en ce qui concerne le « roaming » fait la joie des voyageurs.

La seule différence réside dans le volume de données mobiles. Sur un forfait 60 Go vous aurez par exemple une enveloppe de 6 ou 8 Go de données dédiées au roaming (demandez à votre opérateur pour savoir ce qu’il en est avec votre contrat). Cela signifie que vous aurez Internet en Grèce sans payer de supplément…mais en 3G seulement. Ça dépanne, mais si vous êtes un gros consommateur, cela risque d’être gênant.

16 000 € le Gigaoctet !

En dehors de l’UE, c’est la zone rouge ! Des petits exemples de prix ? Avec Bouygues Telecom, les appels passés d’Ukraine coûtent 2,90 €/min (chaque minute entamée doit être payée). Un appel reçu coûte 1,45 €/min et un SMS 0,65 €. Il faudra débourser 10,24 € par Mo de données. Oui, par Mo (Mégaoctet) et pas Go ! En Tunisie c’est 16 € par Mo. À 16 000 € le Go, il vaut mieux désactiver l’itinérance des données, car la moindre mise à jour d’application peut être fatale à votre porte-monnaie.

Alors certes, les opérateurs vous proposent des forfaits voyage. Dans notre cas de figure, Bouygues (qui n’est pas vraiment un mauvais élève dans ce domaine) offre 1 Go pour 20 €. C’est mieux que rien, mais la plupart du temps, il est préférable d’opter pour l’achat d’une SIM locale. Pour 300 hryvnias (10 €), on trouve une carte SIM avec 20 Go d’Internet et 750 minutes de communication valable vers des numéros locaux. Le problème c’est qu’il faut la trouver, parler ukrainien ou russe et savoir la configurer. Pareil si on se rend à Taiwan, aux USA, au Japon, en Australie, au Pakistan, en Israël ou au Qatar.

La solution ? L’eSIM avec MySIM

La solution consiste à opter pour l’eSIM, une SIM dématérialisée que vous pouvez acheter avant votre voyage pour profiter de prix très intéressant une fois sur place. Il faut cependant trouver le bon service en fonction du pays. La solution de facilité, c’est une startup française qui la propose : MySIM. Il s’agit d’une application qui permet d’acheter très facilement un forfait eSIM vers une soixantaine de destinations. Vous choisissez le pays, vous payez depuis l’appli via carte bancaire ou PayPal et c’est terminé. Attention, le nombre d’appareils est très limité, mais c’est de toute façon le cas pour la technologie eSIM en général : Samsung Galaxy S20, S20+, S20 Ultra, S21, S21+, S21 Ultra, Z Flip, Fold, Pixel 3, 3 XL, 3a, 3a XL, 4, 4 XL, 5, Nuu Mobile X5 et Motorola RAZR 2019. Attention, pour les Pixel seuls quelques pays sont disponibles, car il semblerait que certains opérateurs verrouillent l’eSIM. Détail important à savoir : une carte eSIM en passant par MySIM ne vous donne pas le droit à un numéro de téléphone.

Les tarifs ?

Il faudra donc systématiquement passer par une solution alternative pour vos appels. Mais est-ce vraiment un problème ? Tout le monde dispose d’un compte WhatsApp, Messenger, Skype, Signal ou Telegram, non ? Même chose pour les messages. L’avantage de ce système réside surtout dans la qualité de la connexion et les tarifs. Comptez 12,99 € pour 6 Go aux USA et en Australie (le même prix pour 4 Go en Russie et Serbie), 9,99 € pour 6 Go au Japon et au Laos… C’est de la 4G bien sûr et chaque offre s’affiche avec une date de validité et les appareils compatibles. Aucun risque de se planter. L’appli est bien sûr disponible sur l’App Store.

mysim
Il n’y a pas d’opérateur qui propose des eSIM en Ukraine, mais quand ce sera le cas il sera plus facile d’utiliser MySIM…