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Facebook veut en finir avec les «fake news»

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Pour se redonner une virginité et pour faire taire les critiques concernant la propagation de «fake news» sur son réseau social, Mark Zuckerberg veut proposer une véritable page d’actualités à ses 2 milliards d’utilisateurs. Comment ? Comme souvent avec Facebook : en jetant des tonnes d’argents sur le problème pour qu’il disparaisse…

Il faut dire que de plus en plus de gens confondent Facebook avec un journal et il est bien difficile pour certaines personnes de distinguer les vraies actualités des âneries que peut raconter X ou Y surtout si c’est ensuite partagé par Tata Lydie et 3000 anonymes. Entre les poulets aux hormones autorisés en France, l’UE qui exige que les concombres soient moins courbés, le califat de Cannes ou l’éducation sexuelle à l’école, on ne sait plus si les gens sont devenus malveillants ou stupides. On voit un billet, on lit (le titre seulement hein, faut pas pousser) et on le repartage.

Une licence d’exploitation pour régler le problème

«Zuck» a déjà assez de problèmes avec ses petites incursions dans votre vie privée sans en rajouter avec le quatrième décès de Samy Naceri ou le huitième cancer de Michel Drucker. Le réseau social a commencé à faire le ménage dernièrement, mais il veut aller plus loin. Pour cela, Marko est même prêt à payer des éditeurs pour s’offrir une page d’actualités de «qualité» car selon lui, cela pourrait intéresser «10 à 15% des utilisateurs». Et les 85 % restant ? Ils sont chez Hanouna ou NRJ12 en état de mort cérébrale donc tout va bien…

Même si pour l’instant on ne sait pas encore quelle forme prendra ce partenariat, le patron de Facebook a mentionné une sorte de licence d’exploitation permettant de rétribuer les producteurs d’articles de presse. Notons que lors de cet entretien avec Mathias Doepfner (le PDG d’un des plus grands groupes de presse allemands), Mark a formulé le désir de devenir partenaire de la presse, mais ne souhaite pas avoir d’équipe de journalistes. Envoie les sous Mark, ici on sait faire !

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Auteur Benoît Bailleul