Facebook copie Twitter et va licencier en masse !

C’est un peu la mode en ce moment : le dégraissage massif de ces réseaux sociaux omniprésents, mais finalement en difficulté. Après Twitter, c’est au tour de Meta (WhatsApp, Instagram, Facebook, Quest) de lancer un plan de licenciement qui va toucher des milliers de personnes…

On pourrait croire que Elon Musk a influencé Mark Zuckerberg en mettant à la porte 50 % de son effectif, mais apparemment l’idée de dégraisser la boutique n’est pas neuve. Il faut dire que Meta a engagé 27.000 personnes entre 2020 et 2021 pendant le Covid lorsque tout se passait « en ligne », mais cette année, l’action a perdu 70 % de sa valeur et la société souhaite se concentrer sur « des petits pôles à forte opportunité de croissance ». En septembre déjà, le Wall Street Journal annonçait que Meta souhaitait alléger sa masse salariale de 10 %. Froidement le Zuck avait clairement expliqué à la fin juin que « de manière réaliste, il y a sans doute un paquet de gens dans la compagnie qui ne devrait pas être là ».
Ambiance.

En septembre, on parlait de 87.000 licenciements, mais mercredi prochain, ce chiffre pourrait bien être revu à la hausse.

Mais pourquoi licencier autant ?

Tout n’est cependant pas à mettre sur le dos de la pandémie puisque depuis de nombreux mois, Meta subit la concurrence de TikTok notament. Le choix d’Apple de mettre un frein au tracking publicitaire n’a pas aidé non plus et au début de l’année, Facebook a pour la première fois perdu des utilisateurs. Le réseau social historique fait maintenant figure de repère de boomers et même de cimetière puisque des millions de comptes appartiendraient à des personnes décédées. Mais d’une manière générale, les sociétés qui vivent de la publicité subissent de plein fouet l’inflation et l’incertitude économique liée à la guerre en Ukraine.

Et puis il y a aussi les craintes des marchés devant les sommes colossales englouties par le métavers de Meta : Horizon World. Une dépense de 15 milliards pour seulement 200 000 utilisateurs.

C’est aussi la fin de l’abondance pour Facebook et cie.


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