• Rechercher
Accueil ► Jeux ► Action ► Pacific Rim

Pacific Rim

Comment peut-on rater quoi que ce soit quand il s’agit de faire combattre des méchas et monstres géant ? Demandez à Reliance Games.

Tout d’abord, il vous faut savoir que personne à la rédaction n’a vu Pacific Rim. On peut vous spoiler World War Z ou Man of Steel si vous voulez, mais tout ce que nous savons de Pacific Rim c’est que des méchas géants y combattent des monstres géants. Une sorte d’Evangelion à l’américaine, c’est à dire avec plus d’effet spéciaux, et moins de réflexion philosophique.

 

Je suis Force Rouge

Est-ce que ça nous a gêné pour jouer à Pacific Rim ? Non. Parce qu’une fois qu’on a compris que les monstres s’appellent Kaiju et que les méchas s’appellent Jaeger (Mech Jaeger?), il ne reste pas grand chose d’obscur : Pacific Rim est juste un jeu où des méchas géants combattent des monstres géants.

 

Je suis Force Verte!

 

Voilà.

 

Je suis Force Caca d'Oie

 

C’est tout.

 

 

Qu’est-ce que vous ne comprenez pas dans « un jeu où des méchas géants combattent des monstres géants » ? Qu’est-ce que vous voulez savoir de plus ? Imaginez simplement la manière la plus simple, la plus évidente et la plus paresseuse de mettre en scène des méchas géants combattant des monstres géants, réduisez un peu vos espérances, et voilà, vous avez Pacific Rim.

 

Faut-il vraiment expliciter ?

 

Un gameplay déjà très familier...

 

Bon. Pacific Rim est un brawler (duh!) !) inspiré de tous les brawlers qui l’ont précédé (Infinity Blade, Blood & Glory, Death Dome, Dragon Slayer, The Avengers Initiative…), sauf qu’il n’a même pas eu la décence d’esprit de garder ce qu’ils avaient de meilleurs, conservant les boutons virtuels dont certains pourtant étaient parvenu à se débarrasser, et n’ajoutant pas la moindre pointe de nouveauté. En plus d’être vu et revu, ce gameplay a aussi le défaut d’être intrinsèquement répétitif, ce qui fait qu’après avoir fini un brawler, on a tout sauf envie de se lancer dans un autre. Pas de chance Pacific Rim, tu as 2,3 ans de retard.

 

Est-ce que vous le sentez venir ?

Si les combats n’ont pas grand chose d’intéressant, restent toujours les méchas géants et les monstres géants ! Pacific Rim n’a pas pu rater ça tout de même ? À première vue, non. Les graphismes sont impressionnants, les cinématiques sont belles (heureusement, c’est 50 % du jeu), le design des monstres et robots et juste parfait…jusqu’au moment où on réalise qu’on combattra toujours la poignée de même monstres, et qu’on se farcira toujours les même cinématiques jusqu’à la fin du jeu. Un poil décevant.

 

Pacific Rim aurait été un jeu promotionnel gratuit (oui, parce que le produit, c’est quand même le film), avec pub et/ou achats in-app, on ne lui en aurait pas vraiment tenu rigueur, mais celui-ci coûte 3,69€, et devinez quoi ? Vous ne sera pas pour autant dispensé ni de pubs, ni d’achats in-app.

Jackpot!

 

On pourra donc conclure que Pacific Rim porte bien son nom, surtout la deuxième partie. Et si vous ne comprenez pas, faites donc une recherche dans l’Urban Dictionary.


Auteur
Pierre Corbinais

Mon téléphone : Le Xperia PLAY, pour des raisons assez évidentes.

Ma tablette Android : La Samsung GT-P1000 pour des raisons sentimentales

Mon jeu préféré : Aujourd'hui ? AstroShark. Hier ? Blind Man's Dungeon. Avant-hier ? BraveSmart. Bref...j'ai des petits problèmes d'attention et je n'ai jamais fini un seul jeu Android.

Mon appli préférée : Désinstaller en masse, pour les raisons évoquées plus haut

Votre robot préféré : Canti San, le robot de FLCL, parce que

Mon objet fétiche : Un casque audio Atari qui ne marche plus du côté droit.

Une citation : « La cuvette est pleine de bouillon » Le Poulpe.

Tous les articles
Auteur Pierre Corbinais