Test & Avis Surfshark : Les plus et les moins du VPN qui tranche

Dans le petit monde des VPN, NordVPN tire la couverture médiatique à lui. Or, Surfshark est moins cher, tout aussi rapide en proposant plus de fonctionnalités et une interface très simple à utiliser, même pour un novice. Voyons les atouts et défauts de ce challenger…

Notre avis sur Surfshark :
8.5/10

 

Surfshark réussi la prouesse de proposer un des VPN les moins chers tout en étant un des services de ce type avec le plus de fonctionnalités annexes. Simple à prendre en main, mais aussi efficace sur ordinateur comme sur mobile, Surfshark est une valeur sûre dans le petit monde des VPN.

► Les plus de Surfshark 😀

1/ Un des moins chers et des plus généreux

Surfshark est moins cher que la plupart de ses concurrents tout en proposant les mêmes fonctionnalités (et même parfois plus). Alors qu’un engagement de 2 ans coûte 2,05 € par mois chez Surfshark, cela revient par exemple à 3,30 € pour NordVPN… Seul CyberGhost fait mieux avec actuellement une promo à 2 € par mois. Notez qu’avec Surfshark vous avez trente jours pour vous rétracter et vous faire rembourser et que le nombre d’appareils que vous pouvez connecter est illimité.

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2/ Rapide avec un grand choix de pays

Surfshark propose la bagatelle de 1700 serveurs répartis dans 63 pays. Une sacrée performance d’autant que la rapidité du service est bien au rendez-vous. En effet, passer par un VPN n’a rien d’anodin sur une connexion Internet puisque les phases de chiffrement/déchiffrement prennent un peu de temps tout comme le fait de passer par un serveur lointain. Une fois connecté à Surfshark, vous ne remarquerez rien d’inhabituel : une prouesse. Idéal pour le télétravail.

3/ Simple et digne de confiance

Que ce soit sur un PC, un Mac ou un mobile, Surfshark est très simple à utiliser : il suffit d‘appuyer sur un bouton pour obtenir le serveur le plus rapide ou de choisir son pays de domiciliation virtuelle. C’est tout. Et pour prouver à ses clients et au monde entier que leur produit est le meilleur, Surfshark a commandé un audit externe réalisé auprès de Cure53, une société allemande spécialisée dans la sécurité informatique. Aucune trace de vos connexions n’est conservée comme l’exigent les lois particulières des Îles Vierges Britanniques.

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4/ Une protection malware et antiphishing

CleanWeb est une fonctionnalité qui vous protège contre les tentatives d’intrusion, certains types de malware et les tentatives de phishing. Vous pouvez donc vous connecter en toute sécurité de n’importe où. HardLock est une option qui va surveiller que votre adresse mail ne soit pas piratée. Il suffit de l’activer dans les paramètres et c’est bien sûr compris dans le prix.

5/ Des fonctionnalités avancées

Surshark ne manque pas de fonctionnalités avancées. Entre les serveurs avec IP statiques, le double-VPN (MultiHop), le navigateur en mode super-incognito (et anti pubs), la liste blanche, la protection des objets connectés et le spoof de la position GPS, il y a de quoi faire. Cette dernière option, exclusive à Surfshark, permet de faire coïncider votre IP avec votre position GPS pour un anonymat à 100 % sur mobile.

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► Les moins de Surfshark 🤨

1/ Un ping un peu faible

Le « ping » est une donnée en milliseconde qui correspond au temps de réponde d’un serveur à un autre. C’est une donnée n’a pas vraiment d’importance pour une utilisation standard puisque cela passe au second plan derrière des données d’upload/download, mais qui est centrale pour une catégorie d’utilisateurs : les gamers. Entre un ping à 18 et un ping à 50, les joueurs exigeants verront tout de suite la différence : c’est parfois une question de vie ou de mort. Après, vous pouvez toujours faire passer les jeux au-delà du VPN pour être tranquille…

2/ Pas de Netflix espagnol

C’est sans doute un détail, mais Surfshark ne propose pas le catalogue Netflix espagnol ou australien. Certes il propose plus de pays que les autres (États-Unis, France, Royaume-Uni, Canada, Allemagne, Japon, Pays-Bas, Italie, Inde, Turquie, Brésil, Singapour et Norvège), mais il oublie une langue parlée par un demi-milliard de personnes et par plus de 20 pays. Bon, on ne vous cache pas qu’on a cherché longtemps ce « mauvais point »…

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