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Le jeu Android de la semaine : GTA Vice City

Par Pierre Corbinais

Sorti jeudi dernier sur Android, Vice City a été victime d’un petit cafouillage : les données supplémentaires du jeu ne se téléchargeaient pas, et de nombreuses personnes se sont ainsi, à juste titre, senties flouées. Heureusement Rockstar a réparé son erreur et le jeu est désormais disponible pour une grande partie des terminaux mobile pour 4,62€.

Originellement sorti sur Playstation 2 en 2002 (puis sur Windows et Xbox), Vice City est considéré par beaucoup comme le meilleur opus de la troisième génération de GTA, et parfois même de toute la série. C’est donc un vrai bonheur de le retrouver porté sur nos chère tablettes et de le redécouvrir 10 ans plus tard.

 

La 3D a vieilli, mais sur Android, cela demeure le haut du panier

Rockstar n’a pas fait le moindre effort de réactualisation : ce Vice City Android est la copie conforme de la version PS2. Il paraît que les graphismes ont été lissés, il paraît, honnêtement, je ne vois pas vraiment la différence, et c’est bien la 3D polygonale de l’époque qui s’affiche sur mon écran, mais c’est tant mieux ! Si le studio veut développer un GTA spécialement pour mobiles et tablettes, qu’il le fasse, mais quand il s’agit de revisiter un classique, autant le faire le plus fidèlement possible. Le seul réel problème, ce sont les contrôles. Je ne sais pas si vous vous rappelez mais une manette de PS2 dispose de 10 boutons, une croix directionnelles et de deux sticks analogiques. Comment adapter une complexité pareil à une tablette ou pire, à un smartphone ?

 

19 boutons virtuels! C'est un nouveau record!

En lançant le jeu, le joueur Android sera horrifié de voir la multitude de boutons virtuels qui s’affichent à l’écran. Il semblerait que Rockstar soit allé droit au but : Un bouton de manette = un bouton virtuel. Difficile de faire pire en terme de portage, la conduite de la voiture notamment est d’une maniabilité ridiculement mauvaise. À ce moment là, on a juste envie de retourner sur Google Play pour se faire rembourser. Mais juste au cas où, on va traîner du côté de l’écran d’options, et on découvre que :

  1. Il est possible de réorganiser les boutons à sa guise
  2. Il est possible de remplacer les boutons par un stick analogique en voiture.
  3. Il est possible de remplacer le bouton frapper/tirer par un simple toucher de l’écran

Bon...un peu d'entraînement à la conduite sera tout de même nécessaire

Ces trois options cochées, le jeu devient soudainement maniable sur tablettes (peut-être pas sur smartphone quand même). On se demande alors pourquoi Rockstar a choisi de mettre par défaut cette flopée de boutons virtuels alors que des gens ont visiblement travaillé dur pour adapter Vice City à l’écran tactile.

 

L'IA par contre n'est pas vraiment au point...

Ce faux pas mis à part, Vice City est tel qu’on s’en souvenait : vaste, riche, drôle et pas mal bourrin si on le souhaite. On y retrouve la sensation de liberté qu’il avait procuré à sa sortie, et la fraîcheur de ce Miami fantasmé qui nous change un peu des habituels films/jeux de gangsters.

 

En d’autres termes : Vice City est un must have pour les nostalgiques, comme pour ceux qui seraient nés trop tard pour le vivre en 2002. Et n’oubliez pas les enfants : tabasser les vieilles dames dans la rue pour leur piquer 15$, c’est mal !

 

Aime ton prochain comme toi-même

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Pierre Corbinais

Auteur : Pierre Corbinais