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Le jeu Android de la semaine : Devil’s Attorney

Par Pierre Corbinais

Jusqu’à présent, le concept même du jeu mettant en scène un avocat était étroitement lié à la série Phoenix Wright, Devil’s Attorney vient lui apporter au genre une toute nouvelle saveur.

Combinez l’assurance de Phoenix Wright, les cas de Jaques Vergès et les méthodes de Saul Goodman (Breaking Bad) et vous obtiendrez Max McMann, playboy aux dents longues, sans scrupules, imbu de lui même et, ce qui nous intéresse ici, avocat.

C’est cet odieux autant qu’attachant personnage que nous incarnerons dans Devil’s Attorney, et il nous faudra donc enchaîner les procès pour libérer nos clients, tous plus louches les uns que les autres.

 

On pourrait s’attendre à ce que Devil’s Attorney reprenne le gameplay du célèbre jeu d’avocat Phoenix Wright, mais il n’en n’est rien. On ne cherche à aucun moment à plaider la cause de notre clients, on passe simplement notre temps à attaquer le procureur et les témoins à l’aide de notre bagout. La défense agressive, la défense bling-bling.

Ces procès prennent par conséquent la forme de combats stratégiques au tour par tour, semblables à ceux du JRPG (Final Fantasy, Pokemon…). Les points de crédibilité remplaceront simplement les points de vie, et les attaques prendront les noms de tirades, d’analyse d’experts, d’objection ou encore d’interrogatoires.

 

 

Cette approche originale n’est pourtant pas la seule qualité de Devil’s Attorney, et d’entrée de jeu, celui-là saura nous impressionner par la qualité de sa bande son et de ses graphismes très cartoon, comme quoi, il n’y a pas que la 3D dans la vie. La vidéo d’introduction notamment, voir ci-dessus, nous scotche d’emblée et ne laisse planer aucun doute : Devil’s Attorney est également un jeu bourré d’humour ! Le seul menu problème…c’est que le jeu n’a pas (encore ?) été traduit en français. Ne pas parler la langue de Shakespeare ne vous empêchera pas pour autant d’apprécier le jeu, mais contraindra malheureusement à passer à côté des savoureux dialogues et unes de journaux qui ponctuent Devil’s Attorney.

 

Malgré ses 58 affaires, le jeu peut se terminer en quelques heures, mais rien n’empêchera par la suite d’y jouer en augmentant la difficulté ou en choisissant différentes orientations (décadence, matérialisme, vanité) qui conduiront également à différentes fins. Si vous êtes lassés des nombreux jeux d’actions et de réflexes qui pullulent sur Google Play (et que vous lisez l’anglais) optez donc pour Devil’s Attorney sans hésiter, le jeu vaut largement ses 2,86€ est est garanti sans achat in-app !

 

Vous le trouverez ici.

 



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Pierre Corbinais

Auteur : Pierre Corbinais